Quand le blues du dimanche soir devient le blog du dimanche soir

A chaque fois que je reprends la parole sur ce blog délaissé, c’est la même ritournelle. J’aime écrire, même n’importe quoi, mais je ne me donne pas le temps de le faire. Alors je me dis que finalement, le dimanche, c’est plutôt pas mal.

Cette année, j’ai admirablement géré les cadeaux de Noël, je n’ai pas donc eu à me jeter dans la gueule du Bon Marché avec 8 milliards de personnes aujourd’hui. La chose la plus décadente que j’ai faite est d’aller hier attraper deux trucs aux Abbesses qui me me manquaient et ce sans douleur. Y avait personne. En même temps, j’ai été vaccinée cette année, non pas contre la grippe A H1N1 du cochon qui a couché avec un poulet, mais contre la queue puisque je me rappelle encore de ce périple pénible chez UNIQLO…  Bref, je me suis donc retrouvée face à un dimanche incroyablement oisif.

J’en ai profité pour me faire une remise à niveau de la série, dédicace spéciale à HADOPI. Mais quand même au bout de 6h de vidéo, les yeux rivés sur l’écran 19 pouces de mon mac favori, je me dis que je pourrai passer à autre chose.

Genre un film à la télé ?

Et là, c’est à ce moment précis que s’opère le virage de la soirée.

Entre happy Feet que j’ai déjà vu avec mes neveux chéris – suivi inévitablement d’une séance au Mac Do à base de Happy Meal, la grande Vadrouille – toujours bien mais au bout de la 30ème diffusion, on peut se lasser, et autres joyeusetés, je me retrouve comme la cigale, dépourvue.

Et c’est maintenant que j’ai plutôt envie de sortir.

Alors du coup, je me dis que je vais instaurer le dimanche comme le jour du blog, une sorte d’hommage à France 2 et à Jour du seigneur.  C’est malin non ?

Donc ce soir, je blogue. Alors vous allez me dire, c’est bien joli tout ça, mais on blogue sur quoi ?

Alors on a l’embarras du choix dans les sujets. Entre notre gouvernement quasi totalitariste et décérébré (tribute to the lip dub), l’échec de la petite sirène, l’Eurotunnel qui est coincé et le doigt de Besancenot, y aurait de quoi s’insurger. Et se fâcher tout rouge.

Mais comme je ne voudrais pas du tout pourrir l’ambiance de ce blog léger, j’ai décidé d’annoncer très officiellement que le vernis à ongle fluo n’est pas réservé à l’été. Eh ouais. Je veux le porter même l’hiver. Je suis complétement dingue, je sais. Et là dessus, j’ai découvert, avec une pointe d’angoisse je dois bien l’avouer, qu’une autre m’avait devancée sur ce sujet stratégique en la personne d’Arielle Dombasle. Et ouais, la femme de BHL se met le même vernis Uslu fluo que moi sur les pieds. C’est dingue. C’est flippant surtout. Mais j’ai décidé d’être plus forte que ces préjugés.

Et pour que ce blues du dimanche soir soit quelque peu bénéfique, voici quelques souvenirs so 2009 qui font du bien (le début de mon « le meilleur de 2009 », celui de 2008 avait été assez superbe).

J’ai quand même un coup de gueule du dimanche soir. C’est le vol à Auschwitz du Arbeit Marcht Frei. C’est incroyable, ce symbole de l’holocauste, aujourd’hui musée, s’est vu dérobé l’inscription en métal qui ornait le portail d’entrée, longue quand même de 5 mètres. Et bien que je n’ai pas fait une pige démente dans les médias sur ce sujet, à part des papiers sur les éditions électroniques des journaux, je n’ai pas vu grand chose. Alors qu’il me semble que c’est quand même un peu plus important que le Noël de l’Élysée. Bref.

A dimanche prochain, si tout va bien.

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