Carla, ma nouvelle stratégie à moi

En ce début de semaine courte, je profite d’une accalmie dans mon agenda de businesswoman pour accorder un peu de temps à ce pauvre blog qui définitivement ne répond plus du tout aux critères du bon blog, à savoir 1 post par jour.

J’arrive péniblement à en faire un par mois… ! En même temps, je me demande vraiment comment font les autres pour écrire tant et si régulièrement.

Pourtant, ce ne sont pas les sujets d’actualité qui font défaut, faut bien le reconnaître. Je passe sur le coup des municipales, j’ai pas d’avis sur la question (ce qui est étonnant vous en conviendrez puisque j’ai souvent un avis sur tout). J’ai pas vraiment non plus d’avis sur mon maire , c’est pour vous dire. En revanche, je suis bien contente que cette nouvelle épopée électorale ait permis à mon site politique préféré, j’ai nommé Petites Phrases, de refaire surface et de nous régaler avec les perles diverses et variées de nos politiques. Je vous invite d’ailleurs à élire la meilleure PP de l’année.

Sinon, on a toujours le sujet Carla. Et là, c’est quand même une autoroute. D’autant plus que Libé la semaine dernière m’apprend que Carla, et bien c’est la nouvelle stratégie de l’Elysée. Et là moi je dis « banco ». A nous les décrets qui nous obligent à vivre dans des hôtels particuliers, à porter des robes Hermès tout le temps, même au bureau ou pour aller chez Ikea le dimanche. C’est quand même nettement plus glamour que les pièces jaunes non ?

Sinon, cette semaine, en plus d’être de 4 jours ce qui est toujours parfait, marque le coup d’envoi des TBM, 8 jours en or et aux 3J. N’est-ce pas merveilleux ? On va pouvoir se jeter sur les promos des grands magasins la carte bleue légère.

Cela me changera grandement de ce week-end où j’ai découvert la ZAC d’Herblay, sorte de camp retranché de la grande surface de province. A coup de Toutsalon, Monsieur Meuble et autre Maison contemporaine, j’ai bien pris conscience que dépasser le périph pour se meubler était vraiment dangereux pour peut que l’on ait le goût vacillant. C’est tout à fait incroyable le nombre d’horreurs au mètre carré que l’on peut y voir. C’est phénoménal, à la limite même de l’étude sociologique. Dans tous ces magasins, on ne trouve que des banquettes sorties tout droit d’un film de cul des années 70 voire 80 dirigé par Marc Dorsel. Comment quelqu’un de sain d’esprit peut-il acheter de pareilles horreurs ? C’est troublant d’ailleurs d’observer les gens qui les fréquentent. On les regarde bizarrement en ce demandant de quelle perversion sont-ils atteints. Un peu comme les pauvres mecs qu’on regarde sortir des sexshops de Pigalle.

Bref, c’était une expérience assez extrême, vous en conviendrez, et Ikea pour finir nous a semblé être le temple du bon goût et de l’élégance.

En même temps, c’est un peu l’avantage de ce genre de chose : on commence par le pire et du coup, le moyen nous semble génial. On aurait commencer par le super chouette, on aurait été bien emmerdé après. C’est un peu le même principe pour les fringues et les godasses. On se rue chez Prada ou chez Dries Van Noten, puis, raisonnablement, on va plutôt chez Zara pour trouver une imitation du coup super moins chère et là clac, c’est atroce. Et on est alors obligé de retourner chez Dries car définitivement, le cheap ne nous va pas.

Et là on dit, merci Carlita.

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