Quand ma nouvelle star rencontre Edouard…

Et bien cela donne un joyeux mélange !

Je retrouve avec une joie énorme mon Julien Doré que j’aime et que j’adore dans une version jazzy de Papayou. C’était aux Victoires de la musique. Bon évidemment, perso, je n’ai pas regardé cette formidable émission, je pense que ça doit faire bien 10 ans que j’ai pas regardé ce genre de truc à la TV. Mais heureusement que ma copine m’a fait suivre ce formidable extrait.

http://www.dailymotion.com/video/x4nfi5_julien-dore-papayou-victoires-de-la_music

J’ai lu avec ravissement que JD allait sortir son album avant l’été. Rien que pour la pochette, je crois que je serai prête à l’acheter. En revanche, il faut quand même que je le dise, je suis follement jalouse de la miss météo de Canal+ qui a adopté mon Julien. C’est quand même n’importe quoi… ! Du coup, il ne met plus sa barrette et ça aussi c’est n’importe quoi.

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Carla, ma nouvelle stratégie à moi

En ce début de semaine courte, je profite d’une accalmie dans mon agenda de businesswoman pour accorder un peu de temps à ce pauvre blog qui définitivement ne répond plus du tout aux critères du bon blog, à savoir 1 post par jour.

J’arrive péniblement à en faire un par mois… ! En même temps, je me demande vraiment comment font les autres pour écrire tant et si régulièrement.

Pourtant, ce ne sont pas les sujets d’actualité qui font défaut, faut bien le reconnaître. Je passe sur le coup des municipales, j’ai pas d’avis sur la question (ce qui est étonnant vous en conviendrez puisque j’ai souvent un avis sur tout). J’ai pas vraiment non plus d’avis sur mon maire , c’est pour vous dire. En revanche, je suis bien contente que cette nouvelle épopée électorale ait permis à mon site politique préféré, j’ai nommé Petites Phrases, de refaire surface et de nous régaler avec les perles diverses et variées de nos politiques. Je vous invite d’ailleurs à élire la meilleure PP de l’année.

Sinon, on a toujours le sujet Carla. Et là, c’est quand même une autoroute. D’autant plus que Libé la semaine dernière m’apprend que Carla, et bien c’est la nouvelle stratégie de l’Elysée. Et là moi je dis « banco ». A nous les décrets qui nous obligent à vivre dans des hôtels particuliers, à porter des robes Hermès tout le temps, même au bureau ou pour aller chez Ikea le dimanche. C’est quand même nettement plus glamour que les pièces jaunes non ?

Sinon, cette semaine, en plus d’être de 4 jours ce qui est toujours parfait, marque le coup d’envoi des TBM, 8 jours en or et aux 3J. N’est-ce pas merveilleux ? On va pouvoir se jeter sur les promos des grands magasins la carte bleue légère.

Cela me changera grandement de ce week-end où j’ai découvert la ZAC d’Herblay, sorte de camp retranché de la grande surface de province. A coup de Toutsalon, Monsieur Meuble et autre Maison contemporaine, j’ai bien pris conscience que dépasser le périph pour se meubler était vraiment dangereux pour peut que l’on ait le goût vacillant. C’est tout à fait incroyable le nombre d’horreurs au mètre carré que l’on peut y voir. C’est phénoménal, à la limite même de l’étude sociologique. Dans tous ces magasins, on ne trouve que des banquettes sorties tout droit d’un film de cul des années 70 voire 80 dirigé par Marc Dorsel. Comment quelqu’un de sain d’esprit peut-il acheter de pareilles horreurs ? C’est troublant d’ailleurs d’observer les gens qui les fréquentent. On les regarde bizarrement en ce demandant de quelle perversion sont-ils atteints. Un peu comme les pauvres mecs qu’on regarde sortir des sexshops de Pigalle.

Bref, c’était une expérience assez extrême, vous en conviendrez, et Ikea pour finir nous a semblé être le temple du bon goût et de l’élégance.

En même temps, c’est un peu l’avantage de ce genre de chose : on commence par le pire et du coup, le moyen nous semble génial. On aurait commencer par le super chouette, on aurait été bien emmerdé après. C’est un peu le même principe pour les fringues et les godasses. On se rue chez Prada ou chez Dries Van Noten, puis, raisonnablement, on va plutôt chez Zara pour trouver une imitation du coup super moins chère et là clac, c’est atroce. Et on est alors obligé de retourner chez Dries car définitivement, le cheap ne nous va pas.

Et là on dit, merci Carlita.

Comment je me découvre des affinités avec Laurence Parisot

Figurez-vous que comme Laurence Parisot, je ne décolère pas. Moi aussi je suis hyper énervée. Non par les affaires de l’IUMM, les golden parachutes et autres, mais plutôt parce que depuis quelques temps, je me demande vraiment comment on va faire pour tenir encore plus de 4 ans dans cette situation.

En effet, c’était déjà pas facile d’accepter la bling bling attitude à tous les tournants mais maintenant, il faut qu’on fasse en plus avec la psychopathie. Et le pire, c’est qu’en face, y a rien.

Je me demande si l’asile politique n’est pas ce qui nous pend au nez en fait.

Heureusement, il nous reste quelques valeurs sûres dans lesquelles se réfugier en attendant que l’orage passe.

millenium.jpg– La lecture de Millénium. Là, je sais, j’enfonce une porte ouverte, tout le monde lit Millénium. Les journaux divers et variés ne tarissent pas d’éloges sur cette trilogie policière. J’ai attaqué le tome 3 ce week-end, je suis addict, je regrette juste de n’avoir pas eu ces bouquins sur la plage. En même temps, ça fait passer l’hiver. Mais justement, cela ne tiendra pas plus de 15 jours maintenant. Donc il me restera encore quasi 4 ans.

dries_ok.jpg– La nouvelle collection de Dries Van Noten. Depuis que je suis copine avec Dries, c’est devenu mon couturier fétiche. Et vraiment, cette collection printemps / été est un sommet. Moi qui ne suis pas fan et des imprimés et des couleurs, là, j’aime tout. Et pourtant c’est très imprimé et très coloré. Tout est sublime et rien qu’en voyant les modèles sur le site, je me vois déjà dedans.
Cette année, nous n’avons pas douze mariages comme d’habitude du 15 mai au 15 septembre. Mais nous avons LA fête d’anniversaire de l’année dans la campagne toulousaine au début du mois de juillet. Une fête chic et décontractée. Vous en conviendrez aisément : il me faut une robe DVN pour cette fête. Et je ne peux décemment pas attendre le 4 juillet pour acheter cette robe. Donc c’est décidé, la semaine prochaine, je pars à l’assaut de la boutique.
En même temps, il faut voir la réalité en face : s’il le savait, mon banquier m’interdirait formellement d’acheter des trucs chez Dries rapport aux impôts, aux taxes et aux autres trucs très chiants de la vie. Mais le banquier doit comprendre en même temps que c’est pour le salut de mes nerfs que je fais ça et que sans ce petit achat de robette, c’est la trou de la sécu qui va encore prendre avec des palettes de Lexomil. Bon, cela m’occupera jusqu’à la fin des soldes de cet été. 4 mois de gagner.

lebey.jpg– La recherche du bistro parfait. En effet, j’ai acquis le petit guide Lebey des bistrots parisiens et je me suis quasi fait un point d’honneur de tester une bonne partie des adresses proposées cette année. C’est pas gagné car on en est seulement à 4 depuis début février mais c’est quand même une perspective réjouissante de parler cinoche, art contemporain ou sarkozy en mangeant de la tête de veau et des quenelles.
Et je pense que le nombre d’adresses me permettra de tenir au moins 2 ans, voire plus.

Et puis les dîner avec les potes, les thés avec les copines à base de scones, de confiture de Mamie Lu et de potins divers, les « beautés de pieds beautés des mains » pour refaire le monde, les apéros avec du saucisson et du bon vin rouge.

Courage, plus que 4 ans…