Femme au bord de la crise de fringues

anna_ok.jpgUne fois n’est pas coutume, on est jeudi, j’ai pas écrit depuis une éternité et j’ai pas mal de boulot. Du coup, hop, le blog passe à la trappe.

Pourtant, j’ai plein de trucs incroyables à raconter comme notamment , mon acquisition du IT jean’s de la saison, le Anna de Darel. Je l’ai pris en gris, je suis ravie.

J’espère d’ailleurs qu’il va me sauver la vie car je souffre depuis quelques jours d’une crise de fringues. La crise de fringues, c’est comme la crise de nerfs, mais uniquement liée à sa penderie. Bref, tous les matins, c’est le même cauchemar : je n’ai rien à me mettre, je change 12 fois de tenues alors que je suis déjà en retard, je suis bien sûre immonde, rien ne va. Et cela se termine inévitablement par un « trépignage » (que je copyrighte bien entendu) devant mon placard, des hurlements sur le mode « C’est horrible, jairienamet ». Et c’est le coup en plus à finir attiffer comme un sac car on a fini par mixer n’importe quoi avec n’importe quoi.

Pourquoi vit-on ce drame tous les matins ? Est-ce génétique ? culturel ? social ? Pas un scientifique ne sait répondre à cela. D’ailleurs, je ne sais pas si vous le remarquez, mais Nature ou autres canards un peu sérieux ne traitent jamais ce genre de sujets de fond. Donc, on n’est pas prêt d’en voir le bout.

Le seul moment où j’arrive à passer outre cette crise de fringues, c’est quand la veille au soir, j’ai déjà établi le plan de bataille : « demain, je mets ma robe bidulle avec mes chaussures machins ». Je prépare dans ma tête toute la panoplie et du coup, le lendemain matin, pas de problème existentiel alors que j’ai encore les marques de l’oreiller sur la joue. Hop, je saute dans les vêtements prévus. Et en général, ça va. Je dis bien en général car on n’est pas à l’abri de la faute de goût même avec un plan de bataille pareil. Ca m’est arrivé dernièrement alors que j’avais un séminaire.

Dans ce cas précis, on sait qu’on va rencontrer du monde, qu’on est un peu en représentation. Du coup, on soigne quand même un minimum nos affaires. Et là, crac, je me suis retrouvée sapée comme une merde. Ce qui est particulièrement pervers dans ce cas là, c’est qu’en se regardant dans la glace, on se trouve bien. Et 2 secondes après avoir claqué la porte de l’appart, on est envahi par les 1ers doutes. On arrive dans sa voiture pétrifiée d’angoisse mais le pire, c’est qu’on n’a plus le temps nécessaire pour remonter chez soi et tout recommencer. Et toute la journée, on se sent la fille la plus moche du monde, godiche et compagnie. Et ça me met dans une humeur de chien.

Bref, un moment de solitude qui dure 8h. C’est pénible. Très pénible. Surtout quand après la journée de blabla, y a le cocktail qui va bien. On voudrait juste mourir sur place (ou bien être dotée du don de téléportation pour aller se changer, ce qui éviterait l’achat impulsif entre midi et 2 chez Maje ou autre pour faire peau neuve).

Donc je mise tout sur mon jean’s Anna que je mettrai évidemment demain. Reste à savoir ce que je mettrai en haut car on en conviendra, je ne peux pas me pointer au boulot en soutif, c’est pas convenable (genre je fais comme la nana de la photo). Je sens poindre la crise de 1/2 fringue, celle où l’on a le bon haut ou le bon bas, mais pas le reste.

Bref, tout ça pour dire qu’on n’a pas des journées faciles.

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5 commentaires sur “Femme au bord de la crise de fringues

  1. virgile dit :

    alors ? au final c’est quoi le choix du jour ?

  2. Dorothée dit :

    Chère Marion,

    Que j’aime ta légèreté assumée!
    Désormais, chaque matin devant la penderie, j’aurai une pensée émue pour toi, en cherchant moi aussi la tenue miracle: sexy mais pas trop, mode mais pas trop, chic mais pas trop, jamais assez amincissante, etc…

  3. marion dit :

    On a frôle la crise de fringues mais j’ai réussi à m’en sortir sans lexomil. Je suis assez fière, d’autant plus qu’en fait et ben j’ai pas mon Anna sur les fesses car hier, j’ai bossé trop tard et du coup, impossible d’aller à la boutique le chercher (rapport aux retouches puisqu’ils font maintenant des pantalons uniquement pour les filles d’1,90m).
    Mais comme c’est vendredi, c’est friday wear, du coup, classique jean’s droit avec bottines, tshirt noir, petit gilet noir. Je ne ressemble à rien, mais au moins je suis pas ridicule. Et ça, c’est déjà pas mal !

  4. marion dit :

    Dorothée, cela me fait hyper chaud au coeur qu’une femme au goût aussi exquis que toi puisse rencontrer ce genre de problème fondamental. Un problème qui met en péril notre équilibre, il faut quand même le rappeler !

  5. chacha dit :

    ah ! le Anna de GD !!! toute une histoire : rupture de stock depuis + d’1 mois ma bonne dame ! Mais moi, patiente petite chacha, je l’ai commandé, j’ai attendu sagement et, ô miracle, il est enfin arrivé hier ! Alleluiah !
    Je te passerai les détails sur le fait que ce Anna est par trop confusant (stretch, pas stretch, gris, bleu….??). Bon, en revanche, moi, le concept du jean hypra long, ben, j’apprécie, rapport à mes grandes jambes de duduche jamais satisfaites des longueurs des futals…
    see you tonight baby !

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