1 milliard de chinois et moi et moi et moi

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Je déchire en vélib

septembre 12, 2007 · No Comments

Je ne résiste pas au plaisir de vous présenter les prouesses qu’on peut faire en vélib.

http://fr.youtube.com/watch?v=afE44cHNkEg

Pour ceux d’entre vous qui seraient inquiets à l’idée que je puisse faire des galipettes en vélib, je tiens tout de suite à vous rassurer, c’est pas moi sur les vélib. Je rappelle que moi, le truc le plus dingue que j’ai fait sur ces engins, c’est le pousser à pieds dignement sur 500 m. rue Montorgueuil.

Bon alors sinon, j’ai un problème : impossible de configurer le blog avec YouTube. Quelqu’un sait-il faire ? Ouais, je sais, à l’heure du 2.0, du web participatif où tout le monde donne son avis, et bien moi, je n’arrive pas à mettre des vidéos dans mon blog en dehors d’un copier / coller d’URL. Oui je sais, c’est pas joli joli.

PS : merci 1000x à Julien, joyeux contributeur, pour cette référence.

Categories: Information de très haute importance · Vélib

Julien, le bonheur est-il dans la barrette ?

août 1, 2007 · 1 Comment

ile-de-la-tentation1.jpgCe post est en fait dédié à mon voisin / copain, Julien, grand inspirateur sous l’éternel du sujet des vélib ! Il faut dire que Julien (mon pote, pas Doré), fait partie de la catégorie de potes que j’ai que je classe dans les intellos. Ceux qui ne regardent pas la NS ni l’Ile de la tentation.

Car il faut bien le dire, l’Ile de le Tentation, c’est quand même un best of de l’été. Un truc inratable. Une espèce d’OVNI télévisuel, sans intérêt aucun, trash au possible, mais tellement addictif. Je me suis toujours demandée, enfin en tout cas depuis les 4 ou 5 années que c’est programmé, comment les participants pouvaient assumer ça. Sachant que la veille la boulangère vous a vu dans sa boite à images lécher les doigts de pieds d’un mec qui n’est celui qui vous accompagne d’habitude, déblatérer une tonne de conneries sur votre couple et sur vous même, comment peut-on encore être digne en demandant sa baguette ?

Vous allez me dire, on se fout du quand dira-t-on, on assume. Ben non, justement, c’est hyper compliqué car là, on est franchement ridicule. Comment peut-on apprécier de se faire reluquer entrain de se tripoter avec le mec de la paillotte (et c’est pas Francis) d’à côté ? Comment est-il possible que les gens qui participent à ce genre de jeu, au bout duquel, je rappelle, y a même pas de fric à gagner ? On y va juste vraiment pour se montrer, trompé et être trompé devant toute la France. Faut vraiment être barré.

Mais du coup, moi j’adore.

Au même titre que j’adorais feu le Bachelor. Ah quelle grande émission ça aussi ! Une quirielle de pétasses humiliée en permanance par un beau gosse blond, l’oeil langoureux et le poil soyeux. Moi ce que je préférais, c’est quand il les embrassait toutes. En quelque sorte, il testait la marchandise. Et il avait raison. Non mais c’est vrai, c’est un peu comme quand on va chez Erès s’acheter un maillot de bain : vu le prix, on les essaie tous pour prendre celui qui nous va le mieux. Ben là, c’était pareil. Vu le ridicule de la situation, mieux valait en galocher au max, au moins, le bachelor en avait pour son quota d’humiliation.

Je n’ai pas eu la curiosité de googeliser tous les participants de ces incroyables émissions de TV pour savoir ce qu’ils devenaient. En quoi cela avait changé leur vie tout ça. Sont-ils plus ou moins heureux ?

A coup sûr, je dirai moins.

Categories: Divagation · Julien · Vélib

Grandeur et décadence ou mon expérience avec les vélib

juillet 21, 2007 · 4 Comments

Définitivement, je crois que les choses sont claires : moi et les vélib, ça fait 12. Et pourtant, j’ai vraiment mis du mien pour que ça marche. Mais c’est super raté.

Je ne voulais pas rester sur cette mauvaise expérience de borne fermée du début de semaine. Aujourd’hui, samedi, c’était parfait pour tester en toute sérénité cette miraculeuse innovation qui a réussi à transformer Paris en caravane du tour de France, l’EPO en moins.

Donc me voilà partie en début d’après-midi, le coeur léger et le mollet conquérent, à l’assaut de la station vélib’ en bas de chez moi, direction, le Printemps, histoire d’aller shopper avec Cécile et Camille. Et là, impossible de prendre un forfait, genre tu paies 1 euro et tu peux pédaler gratos pendant 30 mn, temps amplement suffisant pour moi. Je ne perds pas espoir et me dirige vers la 2ème borne, Mairie du 18ème. Là, il ne restait qu’un seul vélo. Je me précipite sur la borne, je réussis à la faire fonctionner, à payer mon euro, à verser la caution. Bref une merveille. Sauf qu’ à la fin de toute cette longue transaction, cette putain de borne me dit qu’il n’y a pas de vélib dispo. Elle se fout un peu de ma gueule quand même. Y en a un merde. Et là, des gens un peu gentils et solidaires, m’ont expliqué que quand le vélo avait une lumière rouge et ben il n’était pas dispo même si physiquement, il était là. C’est conceptuel je sais, mais c’est comme ça que ça marche. Les vélib, ils ont une vie intérieure et sont pas toujouirs dispos, même s’ils sont là.
Bref, j’ai fini par prendre la ligne 12 pour aller shopper.

L’avantage, c’est que je ne suis pas arrivée transpirante et rougeaude, ce qui est mieux pour aller hanter les corners du 1er étage du Printemps - étage luxe et créateurs pour tous ceux qui vivraient sur Mars.

Après cette séance de dépense d’argent, j’avais RDV avec ma copine Béné pour une séance “beauté de pieds, beauté des mains” rue st Denis. De nouveau, je me dis, grande folle que je suis, hop, je vais y aller en vélib : madeleine / St denis, c’est facile. Et ben que neni, impossible de trouver une borne. Je me suis résolue à prendre le 29 plutôt.

Pour montrer nos belles mains et nos beaux pieds, on décide de dîner toutes les deux. Et là, j’étais déjà persuadée que je rentrerai à la maison en vélib. Je rappelle quand même pour ceux qui n’auraient pas suivi que j’avais déjà raqué 1 euro et que je comptais bien rentabiliser ce lourd investissement. Donc en sortant du resto, je me jette sur la borne qui me tend les bras. Tout est merveilleux : y a des vélib, mon code marche, je suis folle de joie. J’ai mis mes petites affaires dans le panier devant et hop, c’était génial. Comme j’étais avec Béné, je décidais de pousser mon vélo à travers les rue piétonnes des Halles, jusqu’à Montorgueil pour l’accompagner jusque chez elle et après seulement, j’enfourcherai mon fougueux destrier. J’étais hyper fière. Je poussais dignement mon vélo chargée des soldes de l’aprèm, c’était la win quoi.

J’ai déchanté alors que je m’apprêtai à m’envoler : IL N’AVAIT PAS DE CHAINE. Et ça, pédaler sans chaîne, c’est pas facile. Donc me voilà obligée de continuer à pousser ce putain de vélo jusqu’à la borne la plus proche pour m’en débarrasser. Inutile de préciser qu’à cette nouvelle borne, il n’y avait plus de vélib. Donc une fois débarrasser de ce boulet, j’ai plutôt pris un taxi en fait.

Donc résultat des courses : marion 0, vélib 1.

Je me demande s’il n’y a pas une sorte de malédiction me concernant… Je me demande même si on ne pourrait pas parler de conspiration : en effet, je suis hyper nulle en vélo et en plus hyper dangereuse. Donc y a une très grosse pression de mes parents et de mon amoureux pour que je ne monte pas sur cet engin. Est-ce qu’ils n’auraient pas piraté le système afin que je ne puisse pas m’en servir ? Je me demande … !

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les vélib, suite

juillet 18, 2007 · 3 Comments

Alors hier soir, nous sommes allés dîner chez nos potes Camille & Valentin. Ce qui est cool quand on va chez C&V, c’est qu’on peut carrément abuser du Tariquet car on y va à pieds !

Et là, je ne sais pas si c’est mon post quelques heures avant ou si j’ai été envoutée à mon insu, mais j’ai eu envie qu’on rentre avec des vélib. Et oui, je sais c’est complétement fou de ma part, mais 1h30 du matin, c’est à peu près la seule heure à laquelle je puisse faire du vélib sans craindre de me tuer 12 fois sur le chemin (court pourtant mais plein d’embûches j’en suis sûre). Et en plus, comme C&V habitent plus haut que chez nous, ben pour rentrer, hop, c’est de la descente et du plat. Et ça, c’est pas fatiguant.

Donc, nous voici plein d’enthousiasme à la recherche d’un vélib pour rentrer.
Et là, c’est le drame (comme dirait Charles Villemneuve sur TF1, la chaine présidentielle).
Arrivés à la station la plus proche de chez eux, et ben elle était FERMEE. Oui, une station de vélib fermée, comme le métro. Donc là horrible déception.

Et on ne pouvait même pas miser sur la station suivante puisque la suivante, elle est devant chez nous. Et quand même, faut pas pousser, dépenser un euro (je suis dépensière mais y a des moments où il faut savoir raison garder, même après une bouteille de Premières Givres) pour faire le tour du pâté de maison sur un engin de 22 kg, non jamais.

Du coup, on est rentré à pieds, un peu comme on était venu en fait.

En plus, j’avais mis des chaussures de “rincesses” (merci à mon adorable nièce Mathilde pour ce délicieux vocabulaire d’enfant) et comme tout le monde le sait, les chaussures de rincesse, et ben c’est pas fait pour faire de la randonnée dans Paris. Du coup j’avais mal aux pieds.

Categories: Vélib